La natation est une activité non seulement ludique, mais aussi sportive. L’une des clés pour pratiquer cette activité, c’est la maîtrise de son souffle. Quelles que soient les techniques de nage employées, vous devez être capable d’y adapter votre respiration. Apprendre à respirer en nageant est par conséquent une étape des plus importantes pour aspirer à devenir un bon nageur. Voici quelques conseils et astuces à suivre pour éviter de vous essouffler quand vous pratiquez votre exercice favori.

L’importance de la respiration en natation

Physiologiquement, le corps humain n’est pas conçu pour respirer sous l’eau. En natation cette incompatibilité de la respiration pulmonaire avec le milieu aquatique est manifeste. Sous l’eau, il vous est impossible de respirer, vous êtes donc dans l’obligation de vous adapter en retenant votre respiration le plus longtemps possible. L’inconvénient c’est que cela devient très vite inconfortable, encore plus si vous manquez de souffle. Mais la bonne nouvelle est que vous pouvez apprendre à respirer en pleine nage, pas comme vous vous y prendriez en plein air, mais de façon assez régulière. Bien respirer permet de mieux coordonner ses mouvements, autant ceux des bras que des jambes pour une natation plus élaborée. De plus c’est bien plus confortable que d’avoir à couper son souffle. Pour mieux nager, découvrez sur le site astuce-santé.fr les conseils sur votre nutrition.

Inspiration et expiration, deux phases importantes à maîtriser

En milieu aérobie, vous n’avez pas forcément à contrôler votre respiration, ce qui est tout autre dans l’eau. Améliorer son souffle est l’un des bienfaits de la natation et vous ne pouvez y parvenir qu’en ayant conscience de vos phases respiratoires : inspiration et expiration. Vous avez vite fait de remarquer que qu’inspirer dans l’eau est un réflexe provoqué par le besoin de ravitailler son organisme en oxygène encore plus en natation. Intégrez bien ceci, si inspirer ramène du O2 dans votre système sanguin, expirer permet de se débarrasser du Co2, le dioxyde de carbone.

Ce sont deux phases aussi importantes l’une que l’autre. Cependant, il se trouve que l’expiration est la plupart du temps insuffisante quand on se retrouve la tête sous l’eau, empêchant du coup le corps d’éliminer convenablement le Co2. Pour nager plus efficacement, pensez à bien expirer sous l’eau afin de mieux inspirer hors de l’eau.

Par ailleurs, la capacité à alterner ces mouvements avec plus ou moins de facilité dépend aussi de la technique de natation utilisée. Que ce soit le crawl, la brasse, ou le papillon, la respiration doit être adaptée.

La respiration en crawl

Apprendre le crawl permet de nager rapidement, mais il ne faut pas oublier pour autant de respirer. Avec cette technique, en fonction de la rotation des bras, la tête se retrouve à gauche ou à droite et c’est en ces moments qu’il faut respirer en faisant attention à ce que la bouche soit hors de l’eau.

La brasse

Si la brasse est votre technique de natation préférée, sachez que vous devez être capable d’inspirer assez rapidement quand votre tête est à la surface de l’eau, puis expirer profondément quand elle rentre en dessous. En termes de durée, l’expiration est plus longue que l’inspiration.

Le papillon

La nage papillon est très énergétique puisqu’elle exige des efforts assez conséquents des muscles. Les moments choisis pour respirer sont un peu comme ceux de la brasse, inspirer à la surface et expirer sous l’eau. Ici, comme pour les autres techniques, la coordination est essentielle afin de garder un bon équilibre.

La nage de dos

L’avantage que vous avez à nager de dos, c’est la relative tranquillité dont vous bénéficiez du fait que la tête est en permanence en aérobie. L’inspiration et l’expiration s’alternent donc régulièrement suite à chaque mouvement de bras.

Notez cet article